Mon beau sapin
Ben wouii, on a vu que c’était un chêne déguisé en sapin! N’empêche qu’il est beau, le roi de notre forêt. Que j’aime ta marcescence….
Et puis, comme c’est de saison, on a choisit parmi les nombreuses reprises de ce traditionnel chant de Noël, LA version Deluxe pour illustrer cet article.
Faut dire que pour nous, ces fêtes représentent surtout l’avènement du solstice. C’est qu’après la nuit la plus longue (précédée en plus par la nouvelle lune), le retour de la lumière est plus que bienvenu.
Mon coin à champignon
En cette fin d’année, on est très attaché aux transitions… musicales. Aussi, on n’hésite plus : c’est Noël, c’est cadeau, c’est Tricot Combo!
Plus sérieusement, on a déménagé notre myciculture. Alors oui, ce n’est pas un secret, dans notre coin à champignon, y’a des pleurotes, des shiitakés… mais à l’unité.
Après moultes réflexions, on réinstalle les troncs sur des palettes (il nous semble qu’ils subissent moins d’attaques de bestioles en hors-sol). Du coup, on fixe les tréteaux dessus et on peut enfin remettre les branches en production à la verticale. Puis on pose un filet anti-oiseau, en vérifiant quotidiennement qu’aucun animal ne s’y empêtre (au moindre problème, on l’enlève, c’est promis!).
On prévoit prochainement d’ajouter une maille de cuivre (anti-limace) aux pieds des troncs. Pour l’heure on récolte toujours quelques pleurotes et des shiitakés.
De l’autre côté, on pose les branches de Piboulade en tas et celles de Lion’s Mane à la verticale. Deux des 3 branches semblent envahis par un autre champignon, mais on a vu une limace s’en sustenter, alors peut-être pas (?).
Voilà au final, notre petit coin à champignon de devant et derrière. (ci-contre).
On a hâte de le découvrir avec des feuilles…
Auprès de mon arbre
On vit bienheureux. À l’inverse de Brassens, jamais on ne s’éloignera de cet arbre… même si on plante d’autres tout aussi merveilleux.
N’oublions pas que c’est Noël (ah oui?!) et pour l’occasion, on s’offre les dernières plantations de l’année. Les prochaines sessions, certainement au printemps, seront ciblées sur les herbacées.
On a passé commande auprès de 2 pépiniéristes. D’abord, et pour la seconde fois, on pré-commande (il y a plus d’un mois) au jardin des Gazelles. On n’est pas convaincu par l’état des arbres en racines nues. Ils sont arrivés 5 jours après expédition (GRRR! transporteur qui ne livre pas les week-ends!!!!!!!!!) et le conditionnement est limite (le plastique pour contenir les racines est sec). Mais bon, ils sont plutôt beaux.
Aussi, on plante : platane à feuilles d’érable, mélèze du japon, érable plane, peuplier noir d’Italie, chêne rouge d’Amérique, bouleau pubescent, aulne blanc, orme champêtre, noisetier de Byzance, cornouiller mâle, hêtres pourpres, peuplier blanc en zone prairie sud et l’acacia de Sibérie en zone prairie nord.
En aparté : on plante également dans cette zone le cognassier rescapé de l’aventure « verger abandonné ».
Auprès de la pépinière Huchet, le conditionnement est mignon.
La paille peut être réutilisée et les sacs sont des simplement des poches (ou des cornets), mais l’humidité est au rendez-vous.
Pour cette commande, on s’est focalisé sur des persistants.
On plante l’hebe diosmifolia, l’acacia retinoides, aucuba japonica ‘Crotonifolia’, pittosporum tenuifolium ‘Green Elf’, nandina domestica, pieris japonica ‘Forest flame’ autour de l’espace aquatique (en aparté : on plante également dans cette zone le Camelia donné par Karine)
Pour ce faire, on a dû déplacer notre tas de cailloux excavé lors du nettoyage de l’espace aquatique. Mais n’étant pas d’humeur à faire du stone stacking, on les jette sous le banc en attendant…
Enfin, l’abricotier ‘Pêche de Nancy’ et l’amandier ‘Texas’ s’installent en zone prairie nord. La vigne raisin noir sans pépins sur le chemin vers le labyrinthe. Le perovskia ‘Blue spire’ est placé sous serre.
Mon petit bout de monde
…est fait de quotidien. Des framboises glacées, des feuilles fleuris, des couleurs réconfortantes, des paysages sans taupinières.
Mais aussi de matières, plus ou moins visqueuses. Et là, on replonge dans le nettoyage des réservoirs
Cette fois, on teste le peroxyde d’hydrogène à 35% (20ml pour 300l). En mélangeant, on remarque que l’eau s’éclaircit avec une odeur d’amande (comme la colle Cléopâtre de notre enfance). Alors que les punaises nagent tranquillement, on vide les cuves au maximum sans pouvoir les vidanger entièrement. Une des quatre cuve est particulièrement boueuse. Pour les nettoyer, il faudrait démonter tout le système ou… ? suite au prochaine épisode.
Mais on ne va pas terminer sans un dernier instant musical terriblement doux. Le texte de Guiz nous a profondément touché. Certainement et simplement par ces paroles… qu’on aimerait dire, qu’on aimerait entendre.
En cette période d’introspection, cette chanson nous est apparue comme une invitation à célébrer notre enfant intérieur. Aussi, souhaitons que leurs rêves accompagnent notre petit bout de monde.























