Le tube de l’été

Le tube de l’été

Un air entêtant, des paroles percutantes et si c’était la ritournelle de l’été ?
Car oui, c’est toujours la canicule qui domine et ce n’est pas les rares journées orageuses qui vont remplir les nappes phréatiques. D’ailleurs, le préfet a placé le département en alerte vigilance pour les restrictions d’eau. Encore une alerte pour penser à être vigilant. Principe de précaution oblige, mais si la prévention était ailleurs ???

La terre plate

Conjointement avec la fin du four, c’est l’épilogue du chantier décantation de la terre. OUF!
Il restait un petit tas (particulièrement caillouteux) qu’on a préféré utiliser pour aplanir la zone. Surtout, on voulait en finir rapidement et avant que l’eau ne se soit totalement évaporée de l’espace aquatique (comme une compétition tribale).

Il suffit de voir, en 15 jours ce qui reste de l’eau, comme un souvenir fabulé…

Bref! On étale grossièrement le tas d’argile restant et on se dit que… à quelques mètres près, on avait un terrain de pétanque! On y est presque, il faudrait au minimum 3 x 8m (mais c’est loin du standard officiel).
Plus sérieusement, la réalisation du four nous permet surtout d’aménager cette zone qu’on voulait plus accueillante.

Aussi, on déplace (encore) la table, puis on tente de tronçonner des troncs pour nos assises; le résultat est moyen mais dans nos moyens…. Et on pose le banc dernièrement restauré accompagné d’une petite table.
Pour les finitions (et fixations), on attend d’être convaincu.

La première fois

Yes! On a fait un premier allumage du four. La chaleur, le bruit et l’odeur, tout y était! Par contre, on ne l’a pas monté en température (c’est conseillé au début). Ce petit feu nous a permit de tester l’homogénéité de la masse. Et comme on le supputait, il manque de la matière à certains endroits. Nous voilà donc partis pour une nouvelle couche (qui permettra de corriger des défauts comme un escargot coincé dans le torchis).

Ça va barder!

Sinon, on continue le chantier « marre de ce tas de bois » avec le bardage de la terrasse. C’est un peu comme un décor de cinéma sauf qu’on ajoute la possibilité d’y faire monter des grimpants (le tout étant modulable).

On réalise également une avancée de toit. Et en déplaçant le tas, on trouve des poignées (rouillées) pour notre porte du four. On découvre aussi 3 petits nids au sol (heureusement c’est plus la période de nidification). Bon, c’est toujours pas fini, il reste du bois à trier mais on tient le bon bout.

Couper court

Encore un petit tour de débroussailleuse sur nos chemins de traverses. Il y a encore des espaces à éclaircir (les ronces sont particulièrement vivaces) mais pour l’heure, on profite des fleurs des champs.

Trois petits tours et puis s’en vont

Avant de finir cet article, on fera un compte-rendu de notre ronde. Parmi les catastrophes, le mimosa n’a pas survécu aux passages du chevreuil (mais une belle repousse va prendre la relève, c’est déjà ça). L’ail rocambole, quelque peu desséché par le soleil, se fait attaquer par le merle noir (on l’a vu trifouiller dans le potager). Décidément, pas de trêves ! Donc, on les repique en pot en espérant le meilleur, et on plante une clématite palissée de chez gardenline.

Sinon, les haricots géants commencent à apparaître, la tétragone cornue est en fleur, le rudbeckia s’ouvre tranquillement et l’hysope se permet le mauve.

Notons aussi, que l’aulne fusillé par la grêle semble dépérir (espérons qu’il tienne jusqu’à l’automne), ainsi que le passage de l’épareuse, à peine deux mois après sa dernière venue (toujours sans faire les fossés).
Et pour conclure vraiment et terminer par une chanson entraînante : on partagera notre tube de l’été, à consommer sans modération!!!